C'est Oscar Wilde qui l'a dit... Je ne peux pas vraiment la reprendre à mon compte, puisqu'étudier, ce n'est pas travailler, comme disent les "grandes personnes", et ces gens qui veulent nous faire croire que nous sommes des glandeurs et des irresponsables. Et ben, non, désolé. Moi j'ai envie d'être une tire au flanc, ne serait-ce que quelques heures par jour, "c'est pas la mer à boire" ... (chanson des Négresses vertes). Parce que trop de travail tue le travail, je peux vous le dire. Mais puisqu'il faut y passer (à la casserole des concours, partiels et autres examens), je crois que la seule solution c'est de plonger (dans la casserole) le plus vite possible et de nager. Vous savez comme quand la mer est glaciale au mois de mai en Bretagne mais qu'on a fait le pari de se baigner (perso, je me suis baignée à Etretat le 1er novembre... j'avoue que je ne suis pas restée longtemps dans l'eau !). Alors, là par exemple, j'ai une épreuve de sciences sociales cet après-midi, donc pas plus tard que dans 5 minutes, je vous laisse tomber et je me jette sur mes classeurs. Et à partir de maintenant, je vais me jeter, comme si "la table était louée" sur mes révisions ( "la table n'est pas louée", c'est une expression marrante de ma grand-mère pour "il n'y a pas le feu", c'est-à-dire "on n'est pas pressé"). Peut-être qu'en me donnant sans cesse l'impression de l'urgence, je serais plus efficace, donc plus performante pendant les exams et comme j'aurais été plus rapide, j'aurais plus de temps libre, et donc je serais plus reposée, et donc plus performante et en plus, moins excécrable... que du bonheur, quoi! Donc, je vais tester pour vous !!! Attention, 5... 4... 3... 2... 1... Je fonce !!!
Par emliochka
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Déjà j'avais regardé la seconde mi temps du match contre l'Espagne. Et là, malgré l'exaspération que provoque chez moi la footballomanie compulsive du pays, j'ai regardé le match, du début à la fin, commentaires priliminaires compris. J'ai encouragé, angoissé, vibré, hurlé, sauté, trépigné, une bière à la main... comme tout bon Français, n'est-ce pas ?
Nous avons à cette occasion inventé un nouveau concept, le "footraté" de foot et karaté, parce que c'est visiblement le sport que pratiquait les brésiliens hier, non ?
Enfin, "on" a gagné, c'est l'essentiel ! Dans notre rue, les gens chantaient et criaient au fenêtre et les rues de Paris sont restées animées bien tard.
Du pain et des jeux, qu'ils disaient...
Et puis grâce à l'équipe de France et au mondial, les"minorités" sont enfin représentés à la télé, ce qui ne fait pas de mal. D'ailleurs, un petit texte contre le racisme a été lu par chacun des capitaines avant le match.
Par emliochka
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Ca y est, on est en finale. Jusqu'au bout on aura angoissé mais heureusement, Thuram, Zidane et tous leurs courageux coéquipiers ont sauvé la mise...
Cette fois, non seulement j'ai regardé tout le match, mais je suis descendue dans la rue, pour partager un peu de l'enthousiasme (débordant) de nos compatriotes.
Pour la finale, je m'achète un sifflet et je supporte les bleus dans un pub!
"On" va gagner !!
(Je vous assure, il ne faut pas mettre le doigt dans la machine, car on se prend vite au jeu...)
Par emliochka
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Je me résous, malgré la défaite, à dire un mot de cette finale que j'avais annoncée précédemment. Ok, nous n'avons pas gagné la coupe. Mais sans m'appesantir sur le sujet, je reprendrais les mots de Platini, lors de la demi-finale : " Qu'importe l'ivresse, pourvu qu'on est le flacon", c'est-à-dire que, selon lui, le match était mauvais, mais l'essentiel était que nous ayions le ticket pour la finale.
Eh bien, cette fois, au vu de la belle performance des Français en 2ème mi-temps, de la scéance de loterie qui a marqué la victoire des Italiens, (et ... mais point de polémique, il faut rester fair play, ce n'est plus la loi du talion), je dirais "qu'importe la coupe, pourvu qu'on ait eu l'ivresse"...
Par emliochka
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