Les contes de Rohmer au coin du feu
J'ai découvert Rohmer grâce à sainte télévision, et je suis tombée amoureuse...
D'abord, j'ai découvert Le Conte de Printemps. Je finissais mon rapport de stage, mais j'entendais les dialogues. Et là...incroyable ! Ce merveilleux amour du langage, et ces réflexions que je me vois mal avoir mes amis, même les plus intellos... j'ai remis mon rapport de stage à plus tard.
Le jeudi suivant, je n'ai pas raté le rdv avec tonton Rohmer et son Conte d'été, et n'ai pas été déçue. La Bretagne, de jeunes amours compliquées mais légères, des chansons de marin à la guitare.
Quant au Conte d'hiver : un beau conte de Noël. En plus, je me suis rendue compte, que j'avais le même âge que la petite fille du film (je m'en suis doutée quand j'ai vu qu'elle portait le même petit bonnet à écharpe intégrée que j'avais quand j'étais en maternelle...).
Tout un petit monde tranquille, une autre époque (le siècle dernier, eh oui). Ah, nostalgie...
PS : il n'y a pas longtemps, j'ai vu "L'Esquisse". Pas du tout le même registre de langage, car le film concerne de tout jeunes gens de banlieue, mais la même adresse verbale. J'étais tout aussi émerveillée. La parole est une danse merveilleuse