Beaubourg : épisode 1
En une journée (mercredi), trois expos (entrecoupées d'un cours d'économie) à Beaubourg.
Pour commencer : Robert Rauschenberg et ses Combines : "oeuvres dans lesquelles il assemble, sans aucune hiérarchie, objets trouvés, images de la culture populaire et peinture abstraite." Ce sont des toiles, ou autres supports, sur lesquels l'artiste a collé photos, articles de journaux, images, puis il a ajouté ça et là des traits ou des taches de peinture, et parfois quelques accessoires, une lampe, deux boutons de radio, une chaise, un animal empaillé...
Quelques photos de ces oeuvres, qui en donnent une vague idée, ici ou là (il faut faire défiler le texte, que j'avoue n'avoir pas lu).
L'affiche de l'exposition ne m'avait pas tellement donné envie de la voir, on y voyait une tête de mouton au museau couvert de peinture, pas très représentatif de la teneur de l'oeuvre exposée.
1961 : "Il n'y a pas de raison de ne pas considérer que le monde entier est une gigantesque peinture" Robert Rauschenberg.
J'ai trouvé ces oeuvres agréables esthétiquement pour la plupart. De plus, elles donnent envie de s'y plonger, car c'est tout un univers à explorer, d'images, de souvenirs, d'inventivité "enfantine", orchestrés par les touches de peinture, qui donnent une sorte d'architecture à cet univers labyrinthique.