Jacques Attali, Paul Auster et Albert Camus
Après avoir lu Une brève histoire de l’avenir de Jacques Attali, qui promet trois grandes vagues d’avenir, dont les deux premières risquent de détruire l’humanité, j’ai eu l’occasion de plonger dans deux romans qui mettent l’humanité dans des circonstances extrêmes. Camus referme, dans
Pour un romancier comme pour l’autre, l’écriture semble sortie d’un rêve, rythme qui s’apparente dans un cas à l’extrême faiblesse de la narratrice et dans l’autre peut-être au fait que « rien n’est moins spectaculaire qu’un fléau et, par leur durée même, les grands malheurs sont monotones. Dans le souvenir de ceux qui les ont vécues, les journées terribles de la peste n’apparaissent pas comme de grandes flammes interminables et cruelles, mais plutôt comme un interminable piétinement qui écrasait tout sur son passage. »
Quelques extraits ci après